Présentation

Votre atelier d'architecture à Rennes (35) : L'Atelier M au Carré

L'Architecture selon l'Atelier M au Carré

L’Atelier M au Carré part du principe que l’architecture n’est pas un luxe et essaie donc de la rendre abordable au plus grand nombre. Un projet de construction est une envie d’espace avec des besoins fonctionnels et un budget. C’est pourquoi l’Atelier se fait, tout d’abord, un point d’honneur de maîtriser le budget, de l’esquisse jusqu’au chantier, tout en concevant un projet à partir de concepts simples - donc compréhensibles - . Si vous jugez le budget de votre construction trop important, sachez qu’il y a toujours des solutions et la première, contrairement à ce que beaucoup peuvent penser, est d’envisager de faire appel à un architecte. Nous jonglons tous les jours avec les coûts actuels de la construction et par ce fait, nous savons comment faire des économies sans tout sacrifier. L’agencement des pièces et certain concept structurel peuvent également être des solutions d’économie.

L’Atelier aime casser les idées reçues. Pourquoi mettre les pièces de vie au rez-de-chaussée ? Pourquoi juste choisir entre étanchéité et double pan ? Pourquoi ne pas privilégier une autre vue que celle sur mer ? Pourquoi ne pas ouvrir la cuisine sur une autre pièce que la salle à manger ? Pourquoi faire ses devoirs dans sa chambre ? Pourquoi déteste-t-on les couloirs ? Pourquoi pas une vue sur ciel ?

Madeleine Meslé - Architecte D.E.

Maison individuelle à Renne (35) : Atelier M au CarréMadeleine Meslé est entrée à l’École d’Architecture de Bretagne en 2004, d’où elle est sortie diplômée en juin 2010.

Durant ses 2 ans de stage dans son agence, Mickaël Tanguy, architecte, impressionné par son originalité et son enthousiasme à innover, lui a proposé un poste permanent d’architecte collaboratrice, au terme de ses études. Après 3 années d’expérience et d’indépendance architecturale, elle décide de quitter l’agence en 2013 pour voler de ses propres ailes.

Madeleine passe énormément de temps à « croquer » ce qu’elle voit. Elle possède une bibliothèque entière de carnets de croquis qu’elle accumule depuis l’âge de 10 ans. « Il est plus facile d’étudier, d’essayer et d’expérimenter avec une feuille et un crayon; l’imaginaire n’est pas bridé. » Pour appuyer son raisonnement, elle a pris le risque, au temps des nouvelles technologies et de l’apogée du virtuel, de présenter son diplôme entièrement à la main : risque pour lequel elle a été félicitée.

Depuis, elle a pris l’habitude d’observer ce qui l’entoure avec un œil différent, celui de quelqu’un qui veut le réutiliser et le transformer. Par ses carnets, on peut découvrir d’où lui viennent ses inspirations : d’absolument tout. L’ancien comme le nouveau, le petit comme le grand, tout ce qui est architecture… ou non : une œuvre d’art, une phrase, un instrument de musique, une pièce de théâtre, un arbre, un graphique mathématique, une tapisserie, etc. Dans son entourage, en plus d’autres architectes, elle côtoie également des paysagistes et scénographes qui lui offrent une sensibilisation à leur art, une autre vision de l’architecture, qu’elle s’évertue à réemployer.